Bien le bonjour ! C’est moi, la fourmi. Je me suis éclipsée de la colonie pour aller dire bonjour à Alix, une petite humaine que je connais.
Si vous nous voyez quelque part, ne nous marchez pas dessus ! Nous sommes si petites qu’on ne nous voit pas bien et nous sommes trop concentrées sur notre travail pour éviter vos pieds.
Allez, j’y retourne, sinon la reine va me passer un savon. A bientôt !
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Hey, saviez vous que… → La plus vieille fourmi aurait vécu environ 28 ans !
Dans ma chambre, je dors dans un lit superposé, dans le lit du haut. Je m’endors assez facilement d’habitude mais cette nuit, je n’y arrivais pas du tout.
Je fermais les yeux, comptais les moutons, essayais de détendre mes bras et mes jambes mais rien à faire, je n’arrivais pas à dormir.
Au bout d’un moment, même les yeux fermés, j’ai remarqué que la luminosité de la chambre avait changée. Alors, j’ai ouvert mes yeux.
J’ai tourné ma tête et j’ai regardé discrètement par dessus le bord de mon lit.
La lumière d’un hélicoptère ? La pleine lune ? Qu’est-ce qui pouvait éclairer ma chambre comme ça ?
…quoi ? Mais……?
Un nuage ? Un nuage blanc ! Un nuage tout blanc et lumineux était derrière ma fenêtre ! Il avait l’air gentil et semblait vouloir que je lui ouvre. Pourquoi pas ?
Après avoir ouvert la fenêtre, le nuage s’est approché tout près du bord, j’ai compris alors qu’il m’invitait à monter.
Je me suis avancé pour toucher le nuage, il était comme le plus moelleux des matelas ! Alors… je me suis jeté dessus ! C’est tellement confortable !
Nous sommes partis dans la nuit, nous étions dans le ciel et je voyais ma maison d’en haut, elle devenait de plus en plus petite.
Puis nous nous sommes approché de la forêt et le nuage blanc est descendu lentement pour voler au dessus d’un lac, c’était merveilleux.
Ensuite le nuage blanc m’a emmené en altitude, haut, très haut ! Il s’est arrêté devant une vue blanche : il y avait la neige blanche, la brume blanche et la lueur des étoiles.
Je me sentais très bien.
Je crois que je sais pourquoi le nuage blanc m’a emmené ici.
Une fois, je suis partie en voyage vers les montagnes et c’était la première fois que je voyais des montagnes en manteau blanc. Des montagnes vertes recouvertes d’arbres bien feuillus ça oui, j’en avais déjà vu ! Mais des montagnes avec de la neige blanche, jamais ! C’est un souvenir qui me plait beaucoup. Je ne sais pas exactement pourquoi mais ça m’apaise…
Et à force de voir la montagne et de repenser à ces vacances, je m’endors sur le nuage blanc.
Trouve aussi la couleur de ton souvenir qui t’apaiseras et t’aideras à trouver le sommeil 🙂
Hey salut des enfa… WAAAAAAAAAAAAA ATTENTION A L’ATERRISSAGE !!!!!!
Comme vous avez pu le voir, je suis un hiboux ! Mon nom c’est Grand Duc. Les chats ont très peur de moi. C’est peut-être parce que je suis très grand.
Si tu fais 2 ou 3 pas, c’est la longueur de mes ailes déployées. Impressionnant , non ?
Comme j’habite en forêt, en Europe, j’ai vu de ces choses… Des histoires de sorcières, d’elfes, de créatures et d’enfants égarés, j’en connais pleins ! Peut-être qu’une nuit, je viendrais vous en raconter une.
Mais pas maintenant ! Maintenant j’ai faim ! Je dois y aller.
Quoi ? Qu’est-ce qu’elle a ma posture ? Pourquoi je fais ça avec mes plumes ?
Ahhh ! Et bien c’est ma position de décollage !
Quand vous vous réveillerez, moi, je dormirai ! Alors bonne nuit !
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Hey ! Saviez vous que → Le hiboux peut tourner sa tête à 270° sans aucun problème (essaie avec ton compas et ton rapporteur pour voir comme c’est impressionnant)
Quelque part, deux sœurs sortirent de leur maison bien décidées à connaître de nouvelles choses et, par la même occasion, de se mesurer l’une à l’autre.
La plus grande cherchait à prouver à sa petite sœur qu’elle la surpassait car elle était l’aînée tandis que la plus jeune souhaitait lui montrer qu’il ne suffisait pas d’être née en première pour être la meilleure en tout.
Sortant de la maison, leurs regards balayaient les alentours quand soudain, une nuée d’oiseaux s’échappa de la forêt pour s’élever dans le ciel. Les sœurs se regardèrent, se sourirent et dans un même mouvement s’élancèrent à toute jambe vers cette forêt qui semblait cacher de nombreux défis à relever.
Une fois arrivées, il fallait se décider : celle qui cueille le plus de champignons en un temps record ? Celle qui construit la plus solide des cabanes ? Celle qui grimpe le plus haut dans un arbre et revient avec le moins d’écharde dans les doigts ?
Quel serait le meilleur défi pour les départager ?
La grand soeur voulait imposer une course d’obstacles , la petite refusait et voulait que la première à débusquer un lièvre dans son terrier soit reconnue comme la plus douée.
Elle commencèrent à se chamailler si fort que soudain, ne prêtant pas attention à l’endroit où elles mettaient les pieds, elles trébuchèrent sur quelque chose qui rampait sur le sol. Sans avoir le temps de crier, elle virent des racines qui bougeait toutes seules s’enrouler autour de leurs chevilles et en un rien de temps, elles furent solidement ligotées.
Les deux sœurs restèrent sans voix lorsque les racines se mirent à bouger, les transportant ainsi à travers la forêt. Sans parler, se regardant avec de grands yeux ronds, elle se demandaient quelle était leur destination. Les racines continuèrent leur chemin, se faufilant entre les arbres et quelques animaux, intrigués, s’arrêtaient pour observer cet étrange cortège.
Au bout d’un moment, les fillettes virent apparaître au loin une petite cabane éclairée. Une fois devant, la porte s’ouvrit d’elle même et elles furent déposées à l’intérieur.
Chaque cabane dans les bois abrite une sorcière, s’imaginaient les petites lorsqu’elles étaient dans leur maison. Elles voyaient maintenant que c’était vrai, que celle-ci n’échappait pas à la règle car devant elles se tenait une grand femme dont les cheveux coiffés en queue de cheval étaient longs jusqu’aux genoux. Il était certain que c’était une sorcière, sûrement de celles qui font bouillir les enfants et toutes sortes de choses car un chaudron se trouvait justement dans l’âtre d’une petite cheminée, au fond de la pièce.
La dame, sûrement sorcière, n’eut qu’un geste à faire et les racines magiques relâchèrent les deux sœurs pour glisser lentement hors de la cabane. Sans leur laisser le temps de poser la moindre question, elle s’exclama :
« Avec vos cris et vos jérémiades, vous avez déranger les habitants de cette forêt ! Les cris aigus de chamailleries réveillent les racines qui me ramènent directement les dérangeurs et puisque vous êtes des dérangeuses, que vous êtes ici et que vous avez tant d’énergie pour faire du raffut, je vais vous lancer un défi. »
Les petites n’étaient pas sûres que les mots « dérangeurs » et « dérangeuses » existaient mais elles ne souhaitaient pas donner de leçon à la dame-sûrement sorcière et risquer de la fâcher. Elles s’assirent simplement en tailleur devant elle, qui continuait de marcher de long en large en faisant d’ailleurs des gestes très sorciers.
« Dans notre chère forêt se trouve un très grand et très vieux chêne argenté. Vous allez me ramener trois de ses feuilles et trois morceaux de ses racines. J’imagine que celle qui reviendra avec l’ensemble sera la meilleure et sera capable de vous ramener chez vous. »
Sans même penser à s’enfuir, les deux sœurs hochèrent la tête.
« Et pour rajouter un peu de plume à ce défi, vous allez boire chacune un verre de ce breuvage. »
Sans même demander le rapport avec les plumes, les deux sœurs prirent chacune un verre et burent le contenu d’un seul trait.
« Aussi, si vous tenter toutefois de vous échapper de cette forêt sans me ramener mes ingrédients, vous verrez que la rivière que vous devez impérativement traverser m’écoute et qu’elle ne vous laissera pas passer aussi facilement… Maintenant partez ! »
Sans même penser à poser des questions embêtantes, les deux sœurs filèrent sur le champs.
Le goût du breuvage n’avait pas été désagréable et restait un peu dans la bouche. L’une des sœurs poussa un petit cri en s’apercevant soudain qu’elle avait à la place de ses bras de grandes ailes noires avec toutes sortes de reflets. Elle sauta de joie en admirant ses ailes qu’elle trouvait fortes et magnifiques.
L’autre sœur était si absorbée par le spectacle qu’elle mit un moment à remarquer que ses jambes était maintenant de longues pattes d’oiseaux au bout desquelles se trouvaient d’incroyables serres puissantes. Elle sautillaient et chantaient d’excitation quand elle se retrouvèrent face à face et se souvinrent aussitôt du défi. Elles se regardèrent, se sourirent et d’un seul mouvement elles prirent la poudre d’escampettes. L’une en courant, l’une en volant.
La sœur aux grandes ailes s’éleva très haut et observa la cime des arbres tandis que sa sœur, grâce à ses longues pattes parcourait la forêt à la vitesse d’un éclair.
L’une et l’autre n’eurent pas de mal à repérer le chêne argenté. Il était immense et luisait d’une étrange lueur blanche changeante parmi les autres arbres.
La petite ailée se rapprocha des feuilles : on ne les trouvait que sur les branches les plus hautes. Elle parvint à en détacher trois en brassant puissamment de l’air. Les trois feuilles cachées parmi ses plumes, elle se redirigea vers le sol pour chercher les racines, un jeu d’enfant !
La petite griffue eut le temps de creuser la terre au pied de l’arbre afin de mettre quelques racines à nu et d’en découper trois morceaux grâce à ses serres coupantes. Il fallait maintenant atteindre les hautes branches pour les trois feuilles, du gâteau !
Les deux sœurs se croisèrent le long de l’arbre, une grimpant le long du chêne grâce à ses griffes, l’une planant vers le sol grâce à ses ailes.
Si la première partie du défi fut simple et rapide, les choses commencèrent à se compliquer.
Agrippée au tronc, la sœur griffue tendait la main vers les feuilles argentées mais, à chaque tentative, elle perdait l’équilibre et se rattrapait de justesse aux branches. Manquant de tomber de nombreuses fois, elle commençait à s’épuiser. Elle décida qu’il fallait descendre reprendre des forces.
Pendant ce temps sa soeur essayait en vain de dégager les racines de l’arbre mais ses ailes ne faisaient que balayer la terre sans la creuser, elle se fatiguait sans aucun résultat, elle s’assit au pied de l’arbre, dépitée, reprenant son souffle.
Réunies au pied de l’arbre, elles s’aperçurent que chacune avait une partie des ingrédients permettant de gagner le défi.
« Donne moi tes racines ! »
« Non ! Toi, donne moi tes trois feuilles ! »
« C’est toujours pareil avec toi ! »
« Pourquoi tu n’admets pas ta défaite ? »
Voler était mieux que la vitesse de course, les griffes plus puissantes que les ailes, l’une mérite plus que l’autre et blablabla et blablabla… Elles se chamaillèrent tant et si bien que les racines magiques revinrent en rampant et emprisonnèrent la sœur ailée pour l’emmener de nouveau. La sœur griffue courut aussi vite que possible afin de sauter sur les lianes utilisant ses pattes pour la libérer.
En tirant de toute ses forces sur la dernière racine, la petite aux pattes d’oiseaux lâcha par mégarde sa prise et fut projetée en arrière dans un trou rempli de vase mouvante. Elle se débattait et s’enfonçait de plus en plus, ses griffes ne parvenant pas à trouver d’appui.
Horrifiée devant cette scène, la petite fille ailée rassembla ses forces, se dégagea des racines et vola au dessus de sa sœur prisonnière de la vase afin qu’elle puisse attraper ses chevilles.
Sa sœur solidement accrochée à elle, la sœur ailée fit de grands et puissants battements d’ailes pour la sortir du trou vaseux.
Les deux petites sauvées, elle poussèrent des cris de joie et volèrent toutes deux jusqu’au sommet de l’arbre afin que la petite griffue puisse tendre une pattes et saisir trois feuilles dans ses serres. Elle redescendirent ensuite, planant en cercle en riant de cette sensation de légèreté.
Une fois au sol, la sœur aux pattes acérées gratta de nouveau la terre pour en sortir des morceaux de racine afin que chacune ait le bon nombre d’ingrédients exigé par la dame-sûrement-sorcière.
Enfin, la sœur ailée monta sur le dos de la sœur griffue et elles filèrent si vite que le vent sifflait dans leurs oreilles. Elle retrouvèrent la cabane en un rien de temps et cette fois, elle n’étaient pas emprisonnées par des racines magiques. Elles frappèrent avant d’entrer.
Devant la dame-très-sûrement-sorcière, les deux petites posèrent devant elles trois feuilles argentées et trois bouts de racine chacune.
« Vous avez donc décidé qu’aucune ne serait meilleure que l’autre. »
Les petites hochèrent la tête.
La dame-très-sûrement-sorcière prit les ingrédients et les jeta dans le petit chaudron. Après quelques instants, elle prit une louche et versa tout le breuvage du chaudron dans deux verres qu’elle tendit aux fillettes.
Après avoir bu la dernière goutte de la boisson, les ailes redevinrent des mains et les pattes laissèrent place aux jambes humaines. Les ingrédients avaient permis aux deux sœurs de retrouver leurs apparences. Si seule la meilleure avait ramener l’ensemble des ingrédient, en aurait-il eu assez pour deux ?
« Vous pouvez partir maintenant, j’ai la confirmation que ma potion et mon antidote fonctionnent correctement. Vous êtes sans doute un peu dérangeuses mais vous êtes deux petites filles très braves. D’ailleurs, du courage, il vous en faudra car la rivière magique vous laissera tranquille mais il vous faudra tout de même la traverser. »
Les deux sœurs se regardèrent, se sourirent et après un geste d’au-revoir adressé à la sorcière, elles partirent d’un même mouvement vers la forêt.
Peu importe qui est la meilleure, la plus grande ou bien la plus petite. Pour traverser la rivière, c’est en équipe, usant des talents de chacune qu’elles construisirent le plus solide et maniable des radeaux. Sur leur embarcation, à l’aide de longues branches, elle dérivèrent jusqu’à l’autre rive.
Du côté de la cabane et du chêne argenté, on entend encore l’écho de leurs rires et leurs cris victorieux.
M’avez-vous déjà vu ? Je suis le sanglier ! Le cochon sauvage ! Je vis avec mes petits, les marcassins et leur maman que l’on appelle la laie. Je passe par là pour vous souhaitez une bonne journée !
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Hey ! Saviez vous que → Le sanglier le plus lourd pesait 350 kg !
Une nuit, un enfant dans son lit reste sans bouger en attendant encore et encore que le sommeil vienne. Les images de sa journée tournent dans sa tête, en particulier un moment qui tourne plus que les autres et l’empêche d’être calme. Soudain, on entend un « toc-toc » sourd contre la fenêtre. C’est un nuage rouge qui veut l’inviter. L’enfant se demande comment le nuage pouvait toquer à la fenêtre Il lui ouvre en souriant.
L’enfant grimpe sur le nuage rouge en commençant par un pied parce qu’il sait que les nuages sont de l’eau gazeuse que l’on passe à travers. Mais son pied prend place sur une surface moelleuse où il est possible de s’asseoir. A peine ses fesses posées sur le nuage rouge que ce dernier part en volant rapidement dans l’air de la nuit pour la plus grande joie de son passager.
Il ne faisait même pas froid, l’enfant et le nuage rouge volaient entre la ville et les étoiles. Les petites lumières sous eux faisait penser à des chenilles brillantes en mouvement alors que celle du hauts paraissaient comme des bulles scintillantes suspendues. Il n’y avait aucun bruit à cette hauteur, pas même celui du vent.
Le nuage emmène l’enfant devant un volcan en éruption. Quel spectacle ! La lave descend doucement le long du géant de pierre. La lave et la lumière ressemblait au nuage rouge, l’enfant trouve soudain que le rouge de la lave ressemble à la colère qu’il a ressenti dans sa journée.
Dans la journée, l’enfant s’est mis en colère. La colère est montée, montée jusqu’à exploser comme une éruption. En voyant la lave du volcan exploser, ça lui fait peur. Il se dit que ce n’est peut-être pas une bonne idée de laisser exploser la colère.
Mais en regardant la lave, avec ses belles couleurs pleines de chaleur se déverser lentement comme une rivière au ralenti, il se sent bien. La colère doit sortir mais petit à petit et s’en aller lentement sans faire d’explosion.
En regardant la lave s’étendre, dégageant une chaleur toute douce, il se sent très bien et ses paupières commencent à se fermer…
… et il s’endort paisiblement sur le nuage rouge.
Trouve ton nuage et pars chercher les images qui t’aideront à t’endormir 🙂